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Comment nos pensées nous empêchent d’avancer?

« Je pense donc je suis » Descartes.

Cela veut il dire que si je ne pense pas, je n’existe pas ou je ne suis personne?

Si je suis en train de méditer et que j’arrive à vider mon esprit de pensées cela veut-il dire que je n’existe plus pendant cette expérience?

Au contraire, je deviens présente, je peux vivre l’expérience dans tout mon ETRE et je prends conscience alors que j’existe pleinement dans cet instant.

Cette question m’est venue ce matin alors que je discutais avec une de mes amies qui n’arrivent pas à se libérer de certaines pensées. Plus elle s’attache à ces/ses pensées qui lui viennent, plus elle les alimente, plus elle les nourrit et plus elles sont présentes. Cela devient insupportable pour elle car cela l’empêche de faire autre chose, de travailler, de créer et surtout de profiter des beaux instants qu’elle pourrait vivre. Ces pensées ou plutôt une pensée en particulier la pollue, l’enferme, la bloque, l’empêche de respirer, et lui crée meme des maux physiques. Elle ne pense qu’à cela. Elle essaie de trouver toutes les excuses de la terre pour ne pas prendre la responsabilité qu’elle s’empêche toute seule d’avancer. Cela est son choix de s’accrocher à cette pensée ou pas?

J’ai eu l’idée de lui donner un exercice à faire. Il s’agit d’avoir avec elle un carnet de note et un stylo, puis dès que cette pensée apparait alors il s’agit d’arrêter ce qu’elle est en train de faire et de prendre ce carnet afin d’écrire ou pas dedans. Imaginez le scénario, elle marche dans la rue et elle s’arrête car la pensée fait surface, elle est en rendez-vous et sa pensée est tellement présente qu’elle n’entend meme plus la personne qui est en face d’elle, elle est aux toilettes et pouf la pensée fait surface, ooopppps si elle s’accroche à sa pensée, elle sera alors obligée de rester aux toilettes jusqu’a ce qu’elle passe…


Cela peut être une grosse prise de conscience concernant le temps passé avec cette pensée et donc le temps qui ne lui est pas disponible pour faire autre chose ou juste prendre du bon temps pour elle. A votre avis, combien de temps pourrait-elle gagner par jour?


Cela étant dit, et c’est là que cela peut se compliquer aussi, plus on essai de ne pas penser à quelque chose, plus on y pense, alors que faire?


Le fait de penser à ne pas penser n’est il pas en lui meme une pensée?


En se repentant: « il ne faut pas que je pense à ça », « il ne faut pas que je pense à ça », « il ne faut pas que je pense à ça »… nous dépensons aussi beaucoup d’énergie, de temps...


Alors que faire?


Aujourd’hui les meilleurs outils pour moi sont de travailler sur deux choses:

  • L’instant Présent

  • La respiration

Il est tout à fait possible à tout instant de la journée ou de la nuit d’utiliser ces deux outils simultanée. Il suffit de prendre conscience de la pensée, de prendre connaissance de son existence et de lui demander simplement de ne pas venir nous polluer dans cet instant.

Si elle revient alors répéter le meme exercice.

La pensée n’est pas vous, elle est quelque chose qui vous traverse. Alors souhaitez vous l’enfermer en vous ou alors la laisser passer?


Une sagesse amérindienne, qui résume ce que je viens de vous partager, dit: Un vieil indien explique à son petit fils que chacun de nous a en lui deux loups qui se livrent bataille. Le premier loup représente la sagesse, l’amour et la gentillesse. Le second loup représente la peur, l’avidité et la haine. « Lequel des deux loups gagne? » Demande l’enfant? « Celui que tu nourrit » répond le grand-père.


Virginie Beck-Friis


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